Un homme envoie du Kraftwerk aux extraterrestres dans ce nouveau docu Netflix

  • La Rédac'
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  • Publié le 11 Septembre 2020 à 16h00
Malheureusement, à ce jour, John n'a toujours pas eu de réponse et personne ne connait le son de la techno alienne. © John Was Trying to Contact Aliens / Netflix

Imaginez qu’il y a de la vie ailleurs dans l’espace. Imaginez un peu qu’on essaye d’entrer en contact avec eux, mais que tout ce qui leur parvient, c’est des kicks, de la basse et une ambiance à faire trembler le Berghain… Et bien ça pourrait bel et bien arriver d’après ce documentaire.

John Shepherd croit à une vie extraterrestre et, pour le prouver, n’a pas trouvé meilleur moyen pour essayer de communiquer avec eux que de leur envoyer de la musique électronique. C’est en tout cas ce que raconte le nouveau documentaire de Netflix John essayait de contacter des extraterrestres sorti tout récemment sur la plateforme de streaming. Une belle histoire de musique, de vie et d’incompréhension face au moyen de communication choisi par le bougre.

 
La première chose qu’ils entendraient, ce serait du Kraftwerk

Passionné de musiques électroniques et notamment des plus expérimentales, John a décidé de mettre dans sa playlist à la rencontre du troisième type des morceaux de Kraftwerk ou Tangerine Dream, mais aussi du krautrock, du reggae et des noms comme Keith Jarrett, Fela Kuti, Can… Des musiques qui ne reflètent pas forcément l’essentiel de nos tendances actuelles, mais qui devraient bien surprendre les petits hommes verts.

« Le truc avec la musique improvisée, c’est la liberté. Tu entends vraiment ce dont les musiciens sont capables parce que c’est plus ouvert, témoigne John. Tu n’es pas enfermé dans un paterne, une mélodie ou une tonalité, tu entends quelque chose de nouveau. Ça t’ouvre l’esprit vers des concepts plus complexes, d’une certaine manière. » Si John a passé les trente dernières années de sa vie à envoyer des sons et tenter de rentrer en contact avec les extraterrestres, nul doute qu’il a dû s’aider de quelques kilotonnes de prod’ pour tenir (le coup et) un discours aussi évasif. Jugez-en vous-mêmes avec la bande-annonce.

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