Visuel 10 “bonnes” excuses à donner pour ne pas avoir à sortir ce soir

10 “bonnes” excuses à donner pour ne pas avoir à sortir ce soir

Visuel 10 “bonnes” excuses à donner pour ne pas avoir à sortir ce soir
  • Lucas J
  • publié le 31 juillet 2019

Semaine trop difficile, patron trop oppressant, nuits trop courtes… Et entre bières, bars et clubs, le week-end passe beaucoup trop vite pour qu’on ait le temps de se reposer. Alors parfois, on craque. On a juste envie de dire NON.

Ne nous jugez pas avec ce regard réprobateur. On a tous eu, au moins une fois dans notre vie, PAS envie de sortir. Soirée pas assez alléchante, porte-monnaie trop léger, amis pas assez intéressants… Tout est valable pour ne pas se donner cette peine.

Pourtant, quand l’heure fatidique de se défiler arrive, on transpire des mains à ne pas savoir quoi répondre à ce pote qui vous dit : « Alors, 20h au bar ? ». Ne paniquez pas. Respirez un grand coup. On va vous donner tout ce qu’il faut pour ne plus jamais avoir à inventer d’excuse.


Je dois aller voir un autre pote, je vous rejoins après.

Sauf que tu ne rejoins personne de base, donc après… Encore moins. L’astuce de cette excuse, c’est qu’elle te permet de gagner du temps. Tu as désormais jusqu’au lendemain matin pour trouver le bon prétexte pour ne pas les avoir rejoints.


J’ai pas d’argent, je suis à découvert.

C’est con, et pourtant ça n’enlève rien à son efficacité. Et surtout à ta motivation. On peut très bien avoir envie de sortir mais ne pas en avoir les moyens. En plus, tu viens de payer les factures. Zut… C’est trop bête… Oh, j’te laisse, mon banquier m’appelle.


Je suis déjà sorti hier, j’arrive pas à m’en remettre.

Petite nature. C’est ce qu’on risque de te dire. Mais personne n’est parfait et on est loin d’avoir le métabolisme de Superman. Donc si la gueule de bois est toujours intense à 19h, faudra pas nous en vouloir. Peut se décliner dans le temps (la semaine dernière, le mois dernier, en 2007…) à tes risques et périls.


J’aime pas l’alcool, j’aime pas la drogue (j’aime pas les gens).

J’aime pas sortir quoi. Le cinéma, c’est bruyant, les musées, c’est ennuyant, etc. Le type chiant par excellence. Mais au fond, si t’es un connard, mais que les gens finissent par prendre l’habitude, tu n’auras plus à t’excuser. Personne ne veut d’un connard à sa soirée. Joker à vie.


J’ai mangé un truc qui passe pas, je me sens pas bien.

En plus de coliques et autres gastroentérites, tu peux toujours dire que t’as la grippe. Pour le coup, on est déjà sorti enrhumé, donc là est tout l’intérêt de mettre à contribution d’autres organes. La diarrhée (ceux qui ont rigolé au fond là, on vous voit) suffit à elle seule à te garantir une soirée peinard (ou pas si tu l’as vraiment).


Grosse engueulade avec ma meuf/mon mec, vaut mieux que je reste avec elle/lui ce soir sinon ça va partir en couilles.

Oh, rien de bien méchant, on se prenait simplement la tête pour savoir si on regardait une série ou un film sur Netflix pour notre soirée pantoufles en soum’. Mais ça, tu n’as pas besoin de le savoir. Si tu crois qu’on est au bord de la rupture, ça suffit à ce que l’excuse soit valable.


Je dois me lever tôt demain matin pour le boulot.

Un dimanche ? C’est culotté. Sûrement pas la plus efficace, mais si t’arrives à faire en sorte que le contexte et ton histoire tiennent debout, tu tiens le bon filon. Ben oui, le contexte quoi. On ne va pas te mâcher entièrement le travail non plus.


J’attends une livraison et j’ai personne pour la récupérer.

Depuis que la livraison du soir entre 19h et 22h existe, tu t’en donnes à cœur joie. Chaussures, vêtements, livres, électronique… Tout y passe. Malheureusement, ton chat arrive à peine à utiliser sa litière, alors réceptionner des colis… Oh, c’est dommage, il ne vient pas avant 21h30… Trop tard pour sortir après.


J’ai perdu mes clés.

Cette idée nous vient d’ailleurs, et on n’y aurait pas pensé nous-mêmes. Tellement absurde et improbable qu’on est prêt à croire que ça marche. Sortir sans ses clés = ne pas rentrer chez soi. Et même si on te dit « Tranquille, dors chez moi », ça ne règle pas le « problème ». Pour peu que tu fasses semblant d’appeler un serrurier, ça te donnera même l’occasion de sortir l’argent comme excuse pour la prochaine (t’as vu le prix d’un serrurier ?).


J’ai un dîner avec ma belle-famille à Roissy.

On n’a rien contre Roissy, hein. Mais c’est plus facile de convaincre un Parisien en lui faisant croire qu’on doit sortir de l’enceinte de la capitale. La simple mention d’une ville de banlieue lui donnera des aigreurs, ce qui devrait l’occuper un moment et même lui inspirer de la compassion pour ton faux repas.


J’ai un gros bouton / J’ai essayé de me couper les cheveux moi-même.

C’est peut-être même une meilleure excuse pour toi que pour tes potes. Déjà parce qu’on connaît des gens à qui ça arrive et qui estiment que ce n’est pas une excuse, mais une nécessité. En tout cas pour le bouton. Par contre, les cheveux, c’est un poil plus culotté. Mais qui ne tente rien n’a rien.


Je me suis endormi.

Une excuse facile mais qui peut bien marcher si le contexte est là encore une fois. Semaine difficile, manque d’énergie… Tu te cales gentiment dans ton canapé en attendant que quelqu’un te propose quelque chose, devant une série. Et puis tu sombres. Tu te réveilles à 3h du mat’ et annonce à ton pote que tu t’es endormi. Il te croit. Mais peut-être que rien de tout ça n’est vrai…


J’ai aquaponey.

1) Ça existe, la preuve. 2) Si tu n’es pas content, c’est pareil. 3) Oh et puis merde, je fais ce que je veux.

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