Visuel Quelles sont les origines de l’expression « nuit blanche » ?

Quelles sont les origines de l'expression "nuit blanche" ?

Visuel Quelles sont les origines de l’expression « nuit blanche » ?

En quelques lignes, votre dose de culture noctambule pour briller en after…

Nous avons tous éprouvé un jour où l’autre la véritable sensation de tête dans le cul due à une nuit blanche. D’ailleurs, à l’heure où j’écris ces lignes, mon voisin d’open-space-trop-cool vient lui aussi de passer une nuit blanche, et l’incompréhensibilité de ses propos est au maximum sur l’échelle de Jean-Claude Van Damme.

Mais cessons immédiatement toute référence à nos misérables vécus, qui n’ont rien à faire dans cet article qui se veut objectif et didactique.

Oui, Benicio, ça pique.

La nuit blanche, donc. Par intuition, cette expression semble venir du fait que cette nuit a été tout sauf noire, c’est-à-dire exempte de repos, d’yeux fermés, de calme et de session d’ASMR, et que celle-ci a été blindée par la lumière des néons blafards et des projecteurs.

Cette première intuition est complètement fausse. En vérité, la « nuit blanche » trouve son origine dans le fin fond du Moyen Âge.

Explications : pour devenir chevalier à l’époque, il fallait passer une nuit entière à prier dans une cave tout vêtu de blanc avant de se faire adouber au petit matin. Après cette « nuit blanche », le chevalier pouvait enfin aller poutrer ses ennemis sur son fidèle destrier, ce qui était un immense honneur reconnu de tous.

Un chevalier en retour d’after. Où va-t-il ? Sans doute au Puy du Fou

Voilà. Vous savez désormais que la » nuit blanche » a quelque chose à voir avec l’esprit chevaleresque, et rien que pour ça, vous devriez vous sentir épanoui et heureux.

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