Du côté de Versailles, des lives époustouflants dans des lieux atypiques

Kazam en plein cœur de l'Espace Richaud pour la première date. © VOA

Retour de la fête ? Pas de retour de la fête ? Il semblerait qu’on ait un peu arrêté de se poser la question. Heureusement, on en consomme encore quand même un peu, à petites doses, dans la légalité et la sobriété (pour nous du moins) grâce aux livestreams. Si tout le monde en est presque arrivé là, c’est cette fois au tour de Versailles Open Air de s’y coller.


« Ce ne sont pas les interdictions de se rassembler qui nous empêcheront de rester proches de nos fêtards préférés, bien au contraire. » Comprendre ici "proche" dans un sens de proximité du cœur et non physique, distanciation oblige. Avec ces belles paroles, l’organisation du Versailles Open Air nous annonce reprendre du service pour l’hiver en diffusant des lives de musique électronique filmés dans des lieux emblématiques, insolites et surtout aux décors naturels époustouflants, de la ville royale.

Démarrage sur les chapeaux de roues ce mardi 12 janvier avec Kazam, jeune artiste signé sur Wagram Music pour un live au cœur de l’Espace Richaud, ancien hôpital royal de la ville aujourd’hui dédié à l’art contemporain et aux expositions. Le premier d’une longue série, puisque d’autres spots comme le Théâtre Montansier, l’ancienne Poste centrale, l’École des Beaux-Arts ou encore la Rotonde seront aménagés pour y recevoir un spectacle sans précédent.

Le savoir-faire des organisateurs qui ambiancent les Yvelines pendant l'été suffit à nous donner envie d'aller voir de plus près ce décor atypique. Pour l’instant, pas d’annonce sur le reste de la programmation, mais chaque live promet quand même un spectacle unique avec des artistes jeunes et talentueux. 

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