Deux concerts test de 1000 personnes vont avoir lieu à Marseille le mois prochain

  • Lisa B
  • News
  • Publié le 15 Janvier 2021 à 14h56
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Deux concerts de 1000 personnes vont se dérouler au Dôme de Marseille durant le mois de février. Ce projet est à l’initiative de l’Inserm – qui mène cette étude afin d'examiner les véritables risques de contamination au Covid-19 lors d’évènements festifs. Ces professionnels de l’événementiel marseillais espèrent prouver qu’il est possible de relancer la fête à l’approche de l’été.


L’heure est-elle à l’espoir ? À l’instar de Barcelone ou Berlin, deux concerts test vont ENFIN se dérouler en France, à Marseille. Ceux-ci vont réunir pas moins de 1000 personnes, ainsi que des artistes locaux « d’ampleur nationale », promettent les organisateurs du projet. Les évènements, entièrement gratuits, voire même gratifiés, prendront place au Dôme de Marseille, en semaine, durant la deuxième partie du mois de février.


Vérifier que « les concerts n’entrainent pas de sur-risque de contamination Covid »

Le promoteur des concerts est l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) précisent « qu’il s’agit d’une étude scientifique », qui permettra de déterminer si oui ou non il existe de véritables risques de contamination au Covid-19 lors d’évènements festifs. « Nous voulons apporter la preuve de ce que l’on pense : avec des mesures préventives bien menées, des protocoles sanitaires stricts, les concerts n’entrainent pas de sur-risque de contamination Covid », précisait Vincent Estornel, médecin urgentiste spécialisé dans la médicalisation de grands événements.

Ces concerts tests se dérouleront en collaboration avec le collectif Do3me, qui apportera "bénévolement" un support logistique et technique, tandis que l’Inserm mènera et financera l’étude scientifique, sous la direction de Xavier De Lamballerie, directeur de l’Unité des virus émergents (UVE) à Marseille.

Le but sera également de « se rapprocher un maximum des conditions d’un concert normal. Mais l’Inserm est garant de l’éthique et des autorisations. Les volontaires devront être sains, évidemment ». Mais pour l’heure, l’Institut travaille encore sur le protocole de ces évènements ; avec ou sans masque, debout ou assis, distanciation sociale imposée… l’affaire est à suivre !

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