Paris : une exposition olfactive sur la techno, la fête et le sexe (anal)

Bab el-Mandeb, l'exposition qui va mêler techno, sexe et parfum à la Galerie Thorigny de Paris. © Gili Shani

Et ça commence dès aujourd’hui, à la galerie Thorigny dans le 3e arrondissement de Paris.

Jusqu’au 8 mars 2020, le créatif Maxwell Williams pose ses bagages artistiques à la galerie Thorigny pour une exposition olfactive - nommée Bab el-Mandeb -, qui éveillera tout nos sens. Odorat, vu et ouïe seront sollicités à travers la découverte de plusieurs arts mêlés les uns aux autres : photos, parfums, vidéos, musique et j’en passe…

A la fois parfumeur indépendant et organisateur de soirées électro (plus particulièrement techno) à Los Angeles, Maxwell Williams tape l’invite à la galerie Thorigny pour nous faire découvrir son univers où tous types d’arts se croisent avec brio. Anciennement journaliste chez VogueThe New York Times ou encore The Wall Street Journal, Maxwell Williams s’est ensuite frayé un chemin dans le monde de la parfumerie. Et c’est ensuite qu’il a décidé d’en faire quelque chose d’on ne peut plus original : des rave parties parfumées, appelées Scent Rave. À chaque DJ invité, Maxwell invente un parfum spécialement pour lui, diffusé pendant son set.

Quand le sexe, la techno et le parfum s'emmêlent 

Vous l’avez deviné, c’est de cette conception artistique que naîtra l’exposition Bab el-Mandeb, où techno, sexe et parfums s’emmêlent. Et on ne parle pas d’un quelconque parfum, puisque Maxwell nous fera rencontrer les odeurs mélangées de foutre, de latex, de poppers et de lubrifiant, afin de recomposer les douces effluves qui embaument le Berghain. Un parfum inspiré de l’univers techno, modestement appelé « anal ».

Ce sont également des vidéos BDSM accompagnées de track techno à 143 BPM qui nous seront proposées dans la galerie Thorigny, ainsi que des photos parfumées inspirées de ses soirées Scent Rave. « Pour les soirées Scent Rave, je crée des sculptures à partir de fleurs parfumées que je prends en photo pendant l’événement. Après la soirée, je fais sécher les fleurs pour en faire un pot-pourri que je glisse dans un cadre avec la photo de la sculpture. Un trou dans le cadre permet ensuite aux spectateurs de sentir l’odeur de la sculpture et de la rave passée » précise l’artiste auprès de Trax Magazine.

Bab el-Mandeb
Galerie Thorigny — 3e

Du 13 février au 8 mars 2020
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