The Bum, ou le nouvel accessoire indispensable pour avoir les fesses de Kim Kardashian

Avec The Bum, vous avez enfin le cul dont vous avez toujours rêvé. / © Simon Saarinen

Si bon nombre de femmes complexent sur leur postérieur – et les hommes aussi –, c’est sans aucun doute à cause des campagnes de pub qui nous ont envahis pendant des décennies, prônant le summer body et les courbes fines. On prend sa revanche aujourd’hui avec le cul de Kim Kardashian, décliné en accessoire mode.

On en aurait pleuré tellement c’est beau : à seulement quelques jours d’intervalle, on découvre le masque fesses, et désormais le booty Kardashian aka The Bum. Une bien belle invention qui vient compléter notre tenue parfaite pour l’été, que l’on doit à des designers suédois répondant aux doux noms d’Ida Jonsson, Simon Saarinen et Beate Karlsson, tous les trois à peine âgés d’une vingtaine d’années. Profitant de l’embrasement auquel New York fait face pendant sa Fashion Week, les trois compères ont présenté leur bijou lors d’un évènement Elle Magazine et à la sortie de certains défilés.

 
La meilleure façon d’avoir un summer body

Loin de nous l’idée de vous shamer, mais il est vrai que c’est quand même bien plus facile d’acheter un cul déjà tout fait que de le travailler aux squats tous les soirs après le boulot. Avec The Bum, qui s’enfile comme une seconde peau et qui vous va déjà à ravir, on vous le garantit, vous n’aurez plus honte de cacher vos fesses plates comme des planches à pain. Vous sourirez à la vie, au monde, à vous-même et à votre derrière dans le miroir, bien mis en valeur sous la petite robe moulante qui vous a toujours fait envie, mais qui ne vous a jamais rendu service.

Le projet The Bum avait démarré il y a deux ans : un cul kardashié, imprimé en 3D et facile à enfiler par-dessous n’importe quel vêtement. Travaillé au millimètre par des machines, il faut avouer que le résultat est bluffant : on dirait bien les fesses de Kim, et on en veut pour preuve les quelques millions de photos et vidéos qui en témoignent sur la toile (censurées ou non). Si l’objet est encore en production, sa version finale devrait coûter entre 400 $ et 600 $, soit beaucoup moins cher que vos piqûres mensuelles chez le docteur.


Il y en a pour tous les goûts, toutes les formes et toutes les couleurs ! / © Simon Saarinen

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